Équilibre musculaire

Albert Giménez

2 novembre, 2003

Le système musculaire représente environ 40 ou 45% du poids corporel. Les muscles sont des organes capables de se contracter et de réduire leur longueur en réponse à un stimulus. De plus, ils représentent la partie active de l'appareil locomoteur et leur bon fonctionnement assure la dynamique et la statique du corps.

Merci aux muscles, non seulement les différents mouvements du squelette (dynamique), mais les morceaux de squelette qui déterminent la position ou la position (statique) sont maintenus ensemble.

Initialement, nous pouvons les diviser en deux grands groupes: les muscles volontaires et les muscles lisses ou viscéraux.

Les premiers, également appelés striés, sont contractés sous l'influence de la volonté et sont ceux qui déplacent le squelette. Ils sont en quelque sorte les organes actifs du dispositif de locomotive.

Par contre, dans le lisse ou le viscéral, leur contraction et leur relaxation sont involontaires et se retrouvent dans les appareils respiratoire, digestif, circulatoire, reproducteur et rénal.

Une section latérale mérite le muscle cardiaque car, bien que sa structure soit striée, il se comporte comme un viscéral, c'est-à-dire une contraction involontaire.

Les classifications sont bien plus nombreuses: en fonction de la forme, de la direction des fibres, de la fonction, de leur emplacement ... L'un des plus importants, cependant, est celui qui les classe en fonction de la fonction. Nous parlons donc de phtaliques et de toniques.

Muscles fongiques et toniques

Les Phéniques sont en charge du mouvement, c'est-à-dire au service des gestes de la vie ordinaire. Ils sont rapides et obéissent à notre volonté en intervenant seulement quand nous le voulons. Mais ils sont aussi fatigants et leur pathologie (c'est-à-dire quand ils tombent malades) est une faiblesse. Le traitement dans ce cas est la récupération de la force.

Au lieu de cela, la musculature tonique est réfléchie et son activité s'échappe totalement de notre conscience. Il est lent et sa fonction principale est le contrôle de la posture. Sa pathologie est le raccourcissement et la rétraction.

L'équilibre des muscles

Les mouvements articulaires, pour être totalement efficaces, nécessitent que tous les muscles qui régissent une articulation travaillent en coordination et avec un équilibre des forces. Et pour y parvenir, les muscles doivent se développer et agir en équilibre. Dans ce sens, et à titre d'exemple, si des déséquilibres musculaires sont établis dès la petite enfance, il est possible que les mouvements et les postures ne soient pas harmonieux à l'âge adulte.

Marcel Bienfait, un médecin ostéopathe, déclare que "Les tensions rétractables sont également responsables d’une grande majorité de nos douleurs, et non de celles violentes, Ils sont toujours faciles à étiqueter, mais les petites douleurs permanentes ou semi-permanentes qui nous rendent la vie impossible ". L'explication de la cause de ces douleurs est donnée par le même bienfait: "L'ensemble de nos muscles et de leurs moyens de fixation - ligaments, tendons, aponévrose, fœtus - constitue un récepteur sensoriel immense. Ils agglutinent des milliers de tenseur des récepteurs qui réagissent à la tension la plus basse et permettent cette fonction Sensible: perception de soi " (la perception du corps et de ses parties, perceptions musculaires et mouvements). Je conclus en disant que "Les rétractions et les allongements qui transmettent la tension à l'ensemble du système fibreux hyperactivent ces tensorcepteurs et les rendent rapidement douloureux."

Comment traiter les muscles toniques

Pour éviter les pathologies possibles, un bon équilibre structurel est important. Pour ce faire, il faut prendre en compte deux éléments: les muscles doivent être exercés dans toute leur amplitude de mouvement et la force exercée par les muscles opposés (opposés) doit être équivalente.

La présence de muscles faibles et hypertoniques ou un travail de force insuffisant, où les muscles ont plus d'importance que d'autres, sont dus à un déséquilibre musculaire. Et il peut également s'agir d'un entraînement en force mal planifié et ne prend pas en compte les exercices de flexibilité, car il peut avoir des effets négatifs sur la flexibilité pour des raisons mécaniques, telles qu'une résistance à l'étirement accrue du muscle exercée par une augmentation de la tonicité. et volume

Face à cette situation de déséquilibre musculaire, il faut envisager un exercice ayant pour but l'allongement des muscles affectés et la tonification des affaiblis. Le traitement visera à éviter le raccourcissement ou la rétraction au moyen d'étirements passifs, d'étirements, de myotensions ou de massages.

PLUS D'INFORMATIONS ...

Muscles posturaux ou toniques (Avec tendance à l'hyperactivité):

Triceps Sural
Les écureuils
Adducteurs
Cuisse antérieure supérieure
Tendeur du fascia lata
Psoas
Épineux debout
Carré lombaire
Pectoral
Trapèze supérieur
Esternocleidomastoidé
Sous-occipitale
Des voyous

Muscles fongiques
(Avec une tendance à l'hypoactivité):

Tibial précédent
Gluti major
Fessiers moyens
Droit supérieur de l'abdomen
Trapèze inférieur / moyen
Échelle / longueur du cou
Deltoïde
Digestrique

SOURCE: Manuel de rééducation de la colonne vertébrale, par Craig Liebenson. Editorial Paidotribo

l'auteur

Albert Giménez

Médecin du sport et ostéopathe de la Claror Sardenya

Diplôme en médecine (UAB). Ostéopathe

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